Madame la bourgmestre,
la ville de Differdange et sa périphérie sont en pleine mutation.
En vingt ans elle s’est transformée d’une ville d’ouvriers en une ville résidentielle.
Cependant, de nouveaux problèmes sont apparus, car les résidents ne s’adaptent pas au changement avec du bon sens et encore moins avec de la sagesse.
Les problèmes entre voisins se sont multipliés pour des raisons absurdes. Des petits délits sans victimes ou des failles dans la législation sont devenus des prétextes d’harcèlement de voisins pourri-gâtés envers leurs concitoyens. De tels caprices ont transformé nos forces de l’ordre en des pantins de bourgeois, faisant constamment du mobbing au prolétariat.
Les agents de police sont supposés protéger les plus faibles, mais se résignent chaque jour à se soumettre aux caprices des tyrans qui tuent leur temps en appelant la cavalerie pour le moindre délit, ou même pour un crime, sans victime.
Les vrais criminels, transportent chaque jour de la drogue à travers la frontière en face. Au moins 80% des affaires de la douane sont relatifs au trafic de stupéfiants. Et pendant que les rats empestent le pays, les porcs envoient les chiens de garde attaquer l’une ou l’autre pauvre mouche, parce que les l’excréments qu’elle a mangé, n’étaient pas les siens, mais ceux du plus gros cochon.
Il est grand temps que ces satanés tyrans soient privés de leurs privilèges périlleux. Leur dictature a trop longtemps duré. Le troupeau des tyrans mène une guerre de tous contre tous. Déchirant selon son humeur le tissu social, semant la discorde, détruisent l’espoir pour la convivialité et prônant une dystopie où leur despotisme domine Differdange.
Pour le salut de notre très sainte communauté, les forces de l’ordre doivent donner leur veto contre les harcèlements des mille tyrans. Si nous voulons vivre en paix, la justice doit remplacer le règne de la terreur. L’appareil de sécurité ne devra plus être contrôlé par ces parasites, qui ont usurpé un tel privilège pervers. En perdant ces privilèges, ces « dieux vivants » vont perdre instantanément leur statut divin. La police doit annoncer prochainement à ces pêcheurs que le purgatoire des privilèges sera la nouvelle première priorité.
Pour punir leur luxure, lisons les lévites; les langues lamentant Lucifer, prisonnier dans les fers, aux enfers.
Cordialement,
Cato, un citoyen concercé