Italiani emigrati et immigrati

Depuis la fondation du royaume d’Italie en 1861, de nombreux Italiens ont quitté leur terre natale. Dans les années 1860 ils étaient déjà plus de 800.000 et entre 1860 et 1950 plus de 26 millions d’Italiens ont émigré de la peninsule. Rien qu’en lors de la „Grande émigration“ de 1861, ils étaient 14 millions à avoir quitté le pays.

Surtout le mezzogiorno, le sud de l’Italie, a connue une forte émigration; l’économie était fortmeent agraire, l’industrie peu développée, les modes de vie souvent archaiques et il y avait des tensions sociales et politiques. Les idées et promesses d’une terre promise attirait depuis toujours les depouvus de quitter leur région natale, même si ils ont connu seulement celle-ci.

À la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, c’était surtout les mines de fer et d’acier en France et dans la région du Benelux qui ont attiré les immigrés italiens. Certains ont émigré en Europe de l’Ouest, d’autres dans les nouveaux mondes comme les Amériques ou l’Oceanie. Les grandes migrations populaires montrent les dynamiques des temps modernes déjà à la veille de la révolution industrielle. L’immigration italienne était une des plus importantes dans l’histoire de l’Europe moderne.

Entre les Italiens et la population locale la question des postes d’emplois a été un sujet de tensions comme aussi la peur de l’immigration des anarchistes qui ont fuit l’Italie. (Le mouvement anarchiste a connue une montée considérable au 19ème siécle plusieurs chefs d’Etats ont été victimes d’attentats.) L’hostilité de la population locale se manifestait également dans les injures et moqueries envers les immigrés italiens. Ils ont été nommés „macaronis“ ou „ritals“. Entre les deux guerres mondiales, les italiens ont quitté leur pays à cause de la prise du pouvoir de Mussolini ainsi que de son parti fasciste et la crise économique mondiale des années 1930. Certains réfugiés italiens antifascistes ont rencontré des tensions avec les supporters de Mussolini à l’étrangers.

Lors des années 1950, le cinéma italien a eu un succès dans l’occidentet et a fait vehiculer les stéréotypes de „l’italien typique“ et de la „dolche vita“. L’image des italiens a pu être ainsi dans certains cas amélioré, malgré certains éléments négatifs attibués aux stéréotypes. Les italiens n’ont ainsi plus apparu comme menace et l’intérêt pour l’italie est devenu plus grande.

Vers les années 1970 et 1980 les expatriés italiens en amérique latine ont émigré en Italie à la suite des établissements des dictatures militaires au Chile et en Argentine. Les émmigrés ont travaillés après leur arrivé en Italie comme main d’oeuvre moins chère.

La crise migratoire des années 2010 a fait naître un sentiment d’anxiété xenophobe qui a fait gagner aux partis anti-immigratoires environ 70% des votes lors des éléctions parlementaires de 2018. Matteo Salvini, principal chef de l’extrème droite, est presque devenu premier ministre. L’ancien premier ministre Silvio Berlusconi s’est allié avec Salvini pour former un bloc qui devrait dominer la droite italienne pour les élections prévus pour 2023. L’italie étant devenu aussi une terre d’immigration, les crises politiques, sociales et économiques ont fait en parti monter la xénophobie et le rascisme.

L’italie ayant été le premier pays sévèrment touchée par la pandémie du COVID-19, recherche de remettre le pays à flot grâce au plan de relance de l’Union européenne („Europe next gen“). Les presque 200 milliards versés au trésor d’Etat italien a redonnée un espoir exeptionel pour investir dans un futur plus prospère et équitable, pourvu que la corruption et l’incompétance politque sappent pas trop ces ressouces financières. À la fin, il faut forcer un gouvernement à des actes concrètes et raisonables, car il manquent souvent.

Julien Sita, 8 juillet 2021.

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