Après que l’Allemagne a voté pour le parlement fédéral, les verts et libéraux, qui ont été votés surtout par les électeurs jeunes, vont probablement décider quel des deux candidats à chancellerie, Olaf Scholz ou Armin Laschet, vont succeder à Angela Merkel. Les extrêmes ont implosé et le centre démocratique est bien plus grand que dans d’autres pays de l’OTAN.
Les jeunes électeurs plutôts bien-portants votent massivement pour les verts et libéraux, comme alternance face aux grands partis traditionnels; la CDU d’Armin Laschet et la SPD d’Olaf Scholz.
L’Allemagne semblait devenir d’ailleurs une république bourgeoise, puisque les allemands les plus pauvres désertes les urnes ou votes pour des partis trop petits ou trop extremes pour faire parti d’une majorité parlementaire ou d’un gouvernement. Pourtant Scholz semble avoir rassemblé les travailleurs en partie grâce à ses appels aux respect pour tout genre de travail. Suivant la maxime d’Aurélie Richit: „Il n’y a pas de travails sots, ils y a seulement de gens sots.“
Les sociaux-démocrates et les conservateurs veulent absolument la chancellerie, pendant que les verts et les libéraux doivent d’abord se mettre d’accord entre eux, quels priorités ils veulent mettre. Les verts et les libéraux veulent tous réconcillier l’écologie et l’économie, mais à leur façon. Ces deux partis sont déormais des faiseurs de rois avec le devoir de créer une économie verte et plus digitalisée.
Nul des deux partis juniors n’a maintenant le droit à l’erreur, car peu importe le nouveau chancellier, les petits junior doivent travailleur avec un parti senior de façon collegial et efficace.
Julien Sita, 27 septembre 2021.