L’ Arménie dans le contexte de la Turquie d‘Erdogan

En Septembre 2020, l’Arménie fut victime d’une invasion de son rival l’Azerbaijan. 30 ans après la seccession de la province du Haut-Karabagh et après plusieurs mois de conflits frontaliers, l’Aserbaijan a tenté, avec le soutient de son allié la Turquie, d’envahir le Haut-Karabagh peuplé d’Arméniens, mais revendiquié par l’Aserbaijan. L’avancé de l’armée azerie dans le sud du Haut-Karabagh n’a pas été repoussé par l’armée arménienne, mais celle-ci résisite dans le centre montagneux et dans le nord de cette province.[1] Après presque 5.000 morts en un mois de conflits,[2] la majorité de la population du Karabagh a fuit la province.[3] La Turquie en pleine crise sociale et économique est dépendante de la coopération économique avec l’Azerbaijan très riche et soutient le président azerie Aliyev, contre la nation arménienne, qui a subie le génocide de 1,5 millions d’Arméniens. Le génocide a été orchestré par les nationalistes turques pendant la première guerre mondiale. Face à ce conflit, l’Union Européenne semble impuissant ou désintéressé de médiater la paix à la périphérie de l’Europe. La Russie, qui veut garder de bonnes relations avec l’Arménie et l’Azerbijan em même temps et essaye de négocier des cessez-le-feu, qui à ce jour n’ont pas tenue très longtemps. Des observateurs arméniens ont qualifiés la perte potentielle du Haut-Karabagh comme une catastrophe, ce qui pourrait être le cas, car l’armée azerie avance vers Stepanakert, la capitale du Haut-Karabagh.[4] La perte du Haut-Karabagh serait aussi une victoire intellectuelle pour les nationalistes turques, car l’Aserbaijan est un pays turcophone et considère la Turquie comme son „pays frère“. Le président turque Recep Tayyip Erdogan se contenterait d’une eventuelle reconquête du Haut-Karabagh pour sa propagande panturquiste. Le nationalisme turc se base aussi sur l‘islamisme sunnite. Dans ce contexte c’est avec le nationalisme turc qu’Erdogan veut légitimer son pouvoir et sa politique. Ce nationalisme est, comme tant d’autres, expansioniste et aggressif à l’extérieur et répressif à l’intérieur.

La propagande islamiste importé en Europe vient aussi d’ailleurs de chefs d‘Etats musulmans, ainsi que des agences d’informations qu’ils contrôlent. La moitié des imams dits séparatistes et islamistes en France, sont liés à l’Etat turque, qui les rémunèrent. Erdogan, qui est influent envers ces imams, met la République française et la laïcité et d’autres de ses valeurs en dangers par sa politique islamiste et nationaliste. En France et en Allemagne il y a des organisations nationalistes turques bien structurées, qui se sont pris violament à des manifestants arméniens. L’économie turque est depuis des années affaiblie et tient grâce à l’aide du Qatar et de l’Aserbaijan, qui se sont enrichis par le pétrole. Cette politique expansioniste peut être encore plus risquée une fois que l’économie turque est de nouveau redréssée. Erdogan a envoyé l’armée turque en Syrie, en Libye et en Méditerranée orientale pour rassembler une nation turque derrière lui, et qu’il veut continuer à la dominer. La pression envers la Turquie a été augementé le 26 Octobre 2020, quand l’armée de l’aire russe a bombardé une milice syrienne proturque en Syrie. Le jour d’après Erdogan a téléphoné au président russe, discutant sur les guerres dont la Turquie et la Russie sont impliquées. Le président Vladimir Poutine a sans doute fait pression contre les actions turques à l‘étranager.[5]

La Turquie doit restreindre ses opérations militaires, pour éviter un conflit plus grand. Etant un allié membre de l’OTAN, malgré tout, une guerre contre la Turquie serait également une guerre envers ses alliés d’Europe et d’Amérique du Nord. Rejeter la Turquie de l’OTAN serait une sanction massive et seuls des sanctions économiques extrèmes peuvent encore dépasser cela. Les réfugiés en Turquie, ayant fuit les guerres du moyen-orient peuvent être lâchés en Europe. Tel étaient la menace du président Erdogan en cas de litige avec ses alliés Européens. Un chef d’Etat aussi dure et inflexible n’est pas accomadable en politique exterieure. Ses provocations et aggressions font de lui une menace pour nombre de ses pays voisins. Ses alliés inclus. La menace de sanctions précis, comme en cas d’actions militaires contre un pays voisin doivent être mis en oeuvre. Les Européens peuvent se trouver un autre pays qu’ils peuvent payer pour acceuilir des réfugiés. De même former une alliance avec l’Egypte et d’en faire une puissance régionale serait plus profitable stratégiquement parlant qu’une alliance avec la Turquie. Il faut agir de la part de l’OTAN, de la Ligue Arabe et de la Russie pour sanctionner massivement la Turquie et à la pousser de signer un traité de démilitarisation et de non-aggression et menacer avec des sanctions en cas de violation de traité. La paix en Anatolie et sa periphérie en dépendent. Erdogan est un Homme de grandes paroles, mais la Russie peut le „mettre à sa place“. Une action internationale doit sceler ce sultan inprévisible définitivement. Le président Erdogan, qui a été affaiblie à l’intérieur dans son pays s’en est pris plusieurs jours à son homologue français Emmanuel Macron, l’accusant à tort en octobre 2020 de l’islamophobie et d’avoir insulté 1,5 millions de musulmans. Les ressentiments antifrançais dans le monde musulman ont été la conséquance de sa démagogie, comme aussi un attentat à Nice qui a fait trois mots le 29 octobre 2020. D’ailleurs dans la société civile turque les électeurs de la campagne ont tendance à voter pour Erdogan, pendant que les Kurdes de Turquie et les habitants des villes votent souvent pour l’opposition. Un opposant au régime d’Erdogan a été élu en 2019 maire de la métropole d’Istanbul.

Au final, l’Arménie a reçue de l’aide de son allié russe, qui ne s’est pas pris à l’aggresseur, le président d‘Azerbaijan Ilham Aliyev, car Poutine voulait pas perdre son influece dans cette région et a essayé de mettre un pied dans chaque camp. Si Erdogan continue avec cette politique menaçante et aggressive avec la quasi totalité de ses voisins, la turquie en paiera un lourd tribut. De plus en plus de citadins turques réalisent que leur président ne fait que de multiplier le nombre de ses pêchés.

[1] Pour plus d’informations sur la situation actuelle dans le Haut-Karabagh: https://caucasus.liveuamap.com/.

[2] https://www.bbc.com/news/world-europe-54652704.

[3] https://armenpress.am/eng/news/1032601.html.

[4] https://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/russland-und-die-tuerkei-in-karabach-syrien-und-libyen-17024743.html.

[5] https://eurasianet.org/armenia-azerbaijan-fighting-nears-critical-town

Julien Sita, 30 octobre 2020.

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Peace Propositions for Karabagh

For reestablishing peace in the province of Mount Karabagh (Artsakh), I decided to draft a some peace proposition which could theoretically end the open conflict between Armenia and Azerbaijan. The international community should make pressure on the national leaders to accept such a plan. There is no better solution, elsewise the war in the province of Mount Karabagh will be long and far more deadlier. Neither Azerbaijan nor Armenia can afford to give up the province, but the war has now gone in a state of stalemate. No side could overrrun the other without a pyrrhic victory. That kind of victory in the battleground, would mean a tremendous national tragedy for both parties. For this reason I don’t believe in a military solution, even if a diplomatic one would be unlikely.

These are the principles for a bilateral peace proposition to pacify Mt. Karabagh:

  1. DEMILITARIALISATION: Demilitarise the Frontiers. International security should be guaranteed by independent controll commissions. The military in peace time should be under parliamentary controll.
  2. INDEMNITY: Every side should pay indemnity for the refugees of the other side and tread the foreigners in the occipied territories well. Otherwise there will be likely a third war in the Karabagh-Province. Azerbaijan should also recognize the Armenian Genocide and the antiarmenian Prognoms in the 1990s.
  3. PARTITION: the southern parts of Karabagh-Province should be left to Aserbaijan, the northern half to Armenia. A fifty-fifty partition could left behind some unjust drawn frontiers, but if one of the two sides win, tens of thousands of armenian or azeri refugees will left their homeland, maybe for ever.
  4. APPEASEMENT: A balance of military power is absolutely necessary. The three imperialistic powers (Turkey, Russia and Iran) should be kept in check by a web of alliances in this region. A russian military base should be established in Karabagh and this province should become greater autonomy by Armenia and Azerbaijan. The two countries at war should campaign against revanchism in their own country and restructure the economic order in the Caucasus. In case of violation of any clauses of a peace treaty, massive international sanctions should inact.

If you have more questions or comments on the situation in Mount-Karabagh-Province please left a comment or participate in the debate here below. Thank you very much for your kind participation.

Julien Sita, November 6th 2020.

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Werden Ayatollahs durch ihre Armee ersetzt?

Ein ehemaliger Verteidigungsminister und Brigadegeneral der Revolutionsgarde erklärte sich als erster Kandidat für die iranische Präsidentschaft im Jahr 2021. Hossein Dehghani Poudeh hatte 1979 kurz nach der iranischen Revolution sich der Revolutionsgarde angeschlossen. Während des Iran-Irak-Krieges war er einer der wichtigsten entscheidungsgebenden Offizieren der Revolutionsgarde, dazu bildete er in Syrien und Libanon auch Einheiten dieser Garde. Nach dem Krieg übernahm er auch politische Ämter wie jener des Vizeverteidigungsministers unter den Reformer und Präsidenten Mohammed Khatami, sowie jener des Beraters von Präsident Mahmoud Ahmadinejad, des Verteidigungsministers unter Präsident Hassan Rouhani und nun auch als Berater des Obersten Führers des Irans Ali Khamenei. Ein iranischer Präsident hat wenig Macht, den er benötigt beim Regieren auch die Kooperation des Parlaments und vor allem muss jeder seiner wichtigen Entscheidungen vom Obersten Führer abgesegnet werden. Die Ultrakonservativen, die dem Obersten Führer Ayatollah Ali Khamenei nahe stehen, besetzten drei Viertel des Parlaments. Ein „starker Mann“ an der Spitze des Irans wäre eine Weiterentwicklung des autoritären Charakters des iranischen Staates. Ein Militärangehöriger als Präsident könnte eine Militärdiktatur herbeirufen. Doch ist der Oberste Führer auch Oberbefehlshaber der iranischen Armee.

Dehghani oder auch Dehghan genannt, könnte eine viel robustere Außenpolitik fördern, wenn er den „Export“ der iranischen Revolution fördern würde. Somit wird er aber immer mehr arabische Staaten gegen den Iran ziehen. Sudan, die VAE und Bahrein haben schon Frieden mit Israel geschlossen oder ihre Beziehungen normalisiert, aus Angst, dass der Iran durch seinen Einfluss im Irak, Syrien und Libanon zu mächtig wird. Eine arabisch-israelische Allianz ist also ein Zweckbündnis in einem orientalischen Kalten Krieg zwischen dem Iran und den arabischen Monarchien, sowie Israel und den USA. Hingegen ist die Konsolidierung der iranischen Einflusssphäre, auch ein Hauptthema der iranischen Außenpolitik. Das iranische Imperium könnte sich auch bis tief in die arabische Halbinsel erweitern, wenn das saudische Königshaus gestützt wäre und eine proiranische islamische Republik eingerichtet wäre. In Saudi-Arabien dominiert der sunnitische Fundamentalismus, der zwar auch mit dem iranischen Schiismus tief verfeindet ist, doch eine Zweckallianz nicht ausschließen würde. Beim iranisch-arabischen Konflikt geht es umso mehr um politische Hegemonie, als um die Konfession und die Religion (Jean-Christophe Victor). Dennoch ist die Religion der Grundbaustein der beiden Regime und der Regulierung ihrer Gesellschaft. Der säkulare Humanismus ist keine Alternative in diesen ultrakonservativen Ländern. Selbst wenn die Jugend in diesen Ländern immer mehr an der Moderne teilhaben zu wollen scheint.

Der Revolutionsteilnehmer Dehghan muss sich als Präsident entscheiden ob er die Revolution Exportieren oder Zementieren will. Eine militärische Allianz mit Russland und eine wirtschaftliche Allianz mit China wäre für den Iran wichtig, um seine Stabilität zu erhalten und seine angeschlagene Wirtschaft sozusagen „anzukurbeln“. Das Verhältnis mit den USA könnte sich verschlechtern, wenn sich der ideologische und geopolitische Zwiespalt verschärft. Das iranische System könnte eine wichtige Rolle spielen um sowohl Stabilität als auch Instabilität im Orient und indirekt auch andere Weltgebiete zu machen. Spielt der iranische Präsident mit dem Feuer, überspannt er gleichzeitig seinen Bogen und seine Feinde haben nichts mehr zu verlieren. Bietet er Kompromisse an und mahnt seine Feinde an den Folgen für die sonst so instabile Region, wenn der Iran zusammenbricht, kann er sie am Verhandlungstisch locken. Der Iran der Zukunft muss sich auf die Konkurrenz Russlands, Chinas und der USA um die Weltherrschaft bereit machen, deswegen errichtet er auch ein Kleinimperium im Orient. Das imperiale System dient auch zur Einflussnahme und Kontrolle der chronisch instabilen Staaten, womit der Iran seine Macht ausbaut und seine nationale Sicherheit verteidigt.

Dehghan kann auf Erfahrung, Sachverstand, Stärke und Charisma spielen. Doch neben militärische Charakteristiken und Kompetenzen, braucht ein Staatschef in dieser Region auch diplomatische Tugenden. Sonst ist seine Außenpolitik unberechenbar, willkürlich und gefährlich für alle beteiligten. Als glühender Anhänger der Revolution, sowie erfahrender Militär und Politiker wäre Dehghan auch fähig das System zu ändern, ohne an dessen Prinzipien anzurühren. Immerhin war ein Minister in den Regierungen Khatamis und Ruhanis. Ganz ultrakonservativ wäre seine Politik vielleicht nicht. Den Iran zu regieren und sein System zu erhalten, könnte heikel sein. Das Regime ist nur bei etwa einem Drittel der Bevölkerung vielleicht wirklich beliebt. Die Ultrakonservativen haben 2020 bei den Parlamentswahlen massiv gewonnen, doch sind nur um die 40% der wahlberechtigten Iraner wählen gegangen. Dehghan darf also das Land nicht teilen, doch wird es schwierig sein Ultrakonservative und Reformer zu versöhnen. Ihre Spaltung verschärfte sich immer mehr seitdem Khamenei sein Veto gegen die Reformversuche Khatamis eingesetzt hatte. Die konservativen Pragmatiker und Zentristen werden auch von den Erzkonservativen immer mehr abgelehnt: 2017 wollte der Präsidentschaftskandidat und Mullah Ebrahim Raesi nicht einmal Rouhani bei seinem Wahlerfolg gratulieren. Ob die Mehrheit der Bevölkerung sich nach einem Schutzherrn in unsicheren Zeiten sehnt und Dehghan bei seinem Wahlsieg applaudieren wird, oder aus Enttäuschung von den Politikern die Präsidentschaftswahl massiv boykottieren wird ist noch unklar. Dass Dehghan nach dem Tod des 81-jährigen Ayatollah Khamenei in acht Jahren einen Militärstaat etablieren wird und die Ayatollahs kontrollieren wird, ist meines Erachtens immer mehr wahrscheinlicher. Die Technokraten aus dem Militär, wie der Parlamentspräsident Mohammed Bagher Ghalibaf, gewinnen immer mehr an Einfluss, während die Mullahs, Ayatollahs und andere Theokraten durch ihren Realitätsverlust an Einfluss verloren haben.

Ali Akbar, 5. November 2020

Das Nordkoreaszenario

Der dritte Oberste Führer des Irans im Jahr 2025 baut eine Atombombe. Was wird am Vorabend der Fertigstellung diese Waffe geschehen ? Wird eine Kriegsallianz lieber die Islamische Republik in Schutt und Asche Bomben oder wären um die 20 Nachbarstaaten zähneknirschend bereit mit einem atomaren Pariastaat zu leben, wenn mehr Instabilität in der Region vermieden werden würde? Netanyahu, Bin Salman und Erdogan haben immer lieber Bomben geworfen als gewartet, dass ihre Feinde zu mächtig werden. Diese Herrscher können jedoch nicht mit einem Landheer den Iran angreifen, weil der proiranische Irak als Pufferstaat dazwischensteht. Ein amphibischer Angriff vom Golf aus wäre fast genauso schwierig. Das wahrscheinlichste Kriegsszenario wäre also eine Art Flugsverbotszone, wo die Luftwaffenheere der Verbündeten das Atomprogramm durch Luftangriffe beenden wollen. Das iranische Regime oder das nächste regierende Regiment wird versuchen die A-Bombe als Lebensversicherung anzueignen – doch ich glaube damit wird der Iran leider teuer bezahlen.

Ali Akbar, 13. Januar 2023.

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Die Welt des demokratischen Parlaments als Wille und Wette

Kapitel 1: Korrupte Politiker

In einer repräsentativen Demokratie sollen Volksvertreter den Willen des Volkes vertreten und Gesetze machen im Namen der Interessen des Volkes. Falls Sie diese Aufgabe nicht erfüllen kann das Volk sie bei der nächsten Wahl abwählen.

Ansonsten sind die Parlamentarier nur ihren „Gewissen“ verantwortlich und können laut dem Gesetz nicht bestraft werden, wenn sie ihre Wahlversprechen nicht einhalten. Das Problem ist nur, wenn die vornehmenden Ratsherr(in)en überhaupt kein Gewissen haben und es diesen nur darum geht, (wieder-)gewählt zu werden. Die persönlichen Interessen stehen oft im Konflikt mit dem Wohl der Allgemeinheit. Darum ist es wichtig sich über die Gesetze zu informieren, die ein Volksvertreter im Parlament gewählt oder abgelehnt hat. Im Jahr 2020 wählte der Regionalrat Kalabriens für eine staatlich bezahlte Pensionierung der ehemaligen Ratsmitglieder. Aus ethischer Perspektive, ist es inakzeptabel sich per Gesetz zu bereichern, während andere viel länger und viel härter für ihre Rente arbeiten müssen.

Einige ehrenwerte Geistesgrößen wie US-Senator Mitch McConnell sind sogar zur sehr schlauen Entscheidung gekommen, ihren Lohn zum 6. Mal zu erhöhen, während sie 15 mal gegen die Erhörung des Mindestlohns gestimmt haben. Am 27. Februar 2014 wählte dieser aller dankbarste Politiker gegen einen Gesetzesentwurf, dass vorsah 21 Milliarden Dollar in die Berufsausbildung und medizinische Versorgung der Veteranen zu investieren.

Wie sich Politiker auch hinter den Kulissen bereichern zeigen viele Beispiele in Frankreich: ein Linksparlamentarier hatte zwei Jahre lang „vergessen“ seine Steuern zu zahlen, der Minister Jérôme Cahuzac belog dem Parlament und seinem Präsident, dass er kein Bankkonto in der Schweiz gehabt habe, der ehemalige Premierminister François Fillion hatte seiner Frau Pénélope einen Sold für eine Fiktive Arbeit gezahlt und die antieuropäische Nationalistin Marine Le Pen hatte als Mitglied des Europaparlaments sich selbst illegal Gelder aus der EU-Kasse serviert. Dabei schämte sich der ehemalige Präsident Nicolas Sarkozy nicht Wahlkampagnen von Diktatoren wie Gaddhafi oder vom ISI-Geheimdienst (der in Karachi ein Duzend französische Ingenieure auf dem gewissen hatte) finanzieren zu lassen.

Während der Gouverneur der Lombardei Attilio Fontana mehr als 200 Millionen Euro in der Schweiz bis Anfang 2020 versteck hielt, hinterzog US-Präsident Donald Trump als Milliardär so viele Steuergelder, dass er zwischen 2010 und September 2020 nur 750 Dollar Steuern zahlte. Das reichste Staatsoberhaupt der Welt soll allerdings Russlands Präsident Vladimir Putin sein, der insgeheim 200 Milliarden besitze. Nicht nur, dass der Zar Vladimir I. den Staat, die Wirtschaft und den Geheimdienst kontrolliert und Parteien in Russland sowie in Ausland viele (rechtsradikale) Anhänger findet; er ist auch viel reicher als die russischen Oligarchen, die sehr oft auch seine Anhänger sind.

Jetzt wo die Lobrede an die Kleptokraten zu Ende ist, muss auf die Ursachen solcher Korruptionsfälle eingegangen werden. Wenn einer zum Parlamentarier gewählt wird, wird darauf gewettet, dass er für die nächsten paar Jahre nicht nur seine Interessen sondern primär auch jene seiner Wähler verteidigt.

Da steckt schon die Gefahr im Detail: wenn ein Politiker nur die Interessen von 51% der Wähler verteidigt und sich überhaupt nicht um das Wohl der 49% kümmert, dann macht er eine Klientelpolitik, wo er sich für Sonderinteressen einsetzt, nur um gewählt zu werden. Der ehemalige Bürgermeister von Differdingen Roberto Traversini hatte sich in seiner eigenen Kommune viele Feinde gemacht, die ihn auch nach seinem Korruptionsskandal von 2018 erfolgreich zum Rücktritt gedrängt haben. Er gewann die Kommunalwahl 2017 trotz seines merkwürdigen Verhaltens gegenüber jenen die ihn nicht wählten, während er spezifische Ethnien als seine Klientel auswählte und mit diesen sympathisierte. Klientelpolitik und Parteienloyalität machen die Wähler blind gegenüber der Korruption.

Wie oben angedeutet können Lücken in Rechtssystem Politiker dazu ermächtigen Korruption zu betreiben ohne gegen das Gesetz zu Verstößen. Die Parlamentarier können also auch Gesetze machen, die sie bereichert oder vor der Gefängnisstrafe bewahrt. Der ehemalige Ministerpräsident Silvio Berlusconi machte als quasi 80-jähriger ein Gesetz, dass verbietet Personen mit 75 Jahren oder mehr ins Gefängnis zu bringen.

Politiker erscheinen mir selten von der Justiz hart bestraft zu werden. Umso härter müssen dann informelle Sanktionen sein. Ihr schlechter Ruf und der darauffolgende Vertrauensverlust kann ihre politische Karriere beenden. Vor allem muss auch darauf geachtet werden, was ich als „offenes Korruptionsgeständnis“ nenne. Der Ottonormalverbraucher kann während Debatten und Reden erkennen welche Tendenz ein homo politicus hat. Dabei muss er sich am besten nicht bei einer Partei festlegen, wenn er objektiv Beurteilen will. Auch müssen die Gesetze nach jedem Korruptionsfall so geändert werden, dass ein wiederholter Korruptionsfall nach dem selben Modell vermeidet wird.

Neben der Achtsamkeit gegenüber Korruption muss auch sonstiges Fehlverhalten der Abgeordneten in Betracht gezogen werden. Nach den belgischen Parlamentswahlen 2010 hatte dieses Königreich mehr als ein Jahr keine Regierung. Es brauchte sogar Monate bis die ersten seriösen Koalitionsverhandlungen zwischen den Parteien anfingen. Damals schämte sich ein Arbeiter in Belgien ein Fußballspiel zu sehen, weil er seine Arbeit nicht ganz beendet hatte. Die Arbeitsmoral dieses Arbeiters sank dann, als er im Radio erfuhr, dass Politiker als Zuschauer bei diesem Fußballspiel teilnahmen. Nachdem endlich eine Regierung in Belgien geschaffen wurde, waren zwei Drittel der Parlamentarier nicht anwesend um zu debattieren, ob die Belgische Armee auf der Seite der Franzosen im Malikrieg (2012-2013) intervenieren sollte. Das war immerhin eine Frage auf leben und Tod und zeigte auch, dass etwa 100 der 150 Volksvertreter unvernünftig und unverantwortlich mit ihrer Macht umgingen. Erst 2018 wurde per Gesetz beschlossen, dass der Gehalt der Parlamentarier gekürzt wird, wenn diese zu oft und unentschuldigt im Parlament abwesend sind. Eine solche Maßnahme zur Selbstdisziplin war nötig, denn Belgien hat mehr Repräsentanten pro Einwohner als die anderen EU-Länder. Dabei werden die Bürger nicht für Ihr Interesse repräsentiert. Wie der Humorist Coluche meinte; wenn Politiker von Arbeitsplätzen reden, muss man acht geben, denn sie reden über ihre eigenen. Die belgische Bürokratie ist also nur ein kompliziertes System, der vielen Politiker ein von Steuergeldern bezahltes Mandat gibt. Belgien zu einem Föderalstaat zu gestalten hatte der Einheit des Landes zwischen Wallonien und Flandern nur marginal genützt, im vergleich zu der erfolgreicheren belgischen Fußballmannschaft. Wenn Belgien nicht so viele Amtsträger braucht, dann soll ihre Anzahl reduziert werden. Wenn diese homini politici doch zu etwas taugen könnten, sollen sie so hart arbeiten ein Ottonormalverbraucher und ihre Arbeitsergebnisse ihren Wählern darlegen oder nicht mehr kandidieren.

In einer Demokratie ist das Parlament das Hauptelement, denn es verkörpert den Willen des Volkes. Jedoch wird der Wille nicht immer Wirklichkeit. Teils wegen den Umständen, die Wünsche in manchen Zeiten unmöglich machen, teils weil die Repräsentanten (wie jeder Mensch auch) nie exakt den selben Willen haben können, wie jener ihrer Wähler, und letztlich teils wegen der Unvollkommenheit der Vertreter.

Wichtig für den Wähler ist also, dass (a) sein Vertreter, nicht realitätsfremd ist, (b) seiner Meinung so nah wie möglich ist und (c) nicht zu viele moralische Defizite hat, die aus ihm kein Volksrepräsentant, sondern einen Egorepräsentanten machen, der nur Gesetze für sich und seine Bekannten mit Bestechungsgeldern macht.

In den weiteren Kapiteln wird näher untersucht, (a) wie ein Wähler in einer Demokratie im Idealfall wählen sollte, (b) wie er Parlamentarier zu seinem Interesse beeinflussen kann, (c) wie er das parlamentarische System reformieren könnte, (d) was für Vorteile ein Parlament für das Volk überhaupt hat und (e) was ein demokratisches Parlament von einem Parlament in einer Diktatur unterscheidet.

Julien Sita, 22. 10. 2020

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Willkommen!

Sehr geehrte Leser*innen,

vielen Dank, dass Sie meinen Blog besuchen. Wenn Sie sich an Politik, Philosophie, Geschichte sowie anderen Humanwissenschaften interessieren, ist dieser Blog für Ihr Interesse geeignet. Ich möchte das Wissen als ein Werkzeug vermitteln, der seinen Nutzen sowohl für besondere Zwecke, als auch im alltäglichen Leben haben kann. Das Wissen der Autoren in diesem Blog soll somit auch Perspektiven und Handlungsmöglichkeiten erwecken, dass das persönliche oder politische Leben verbessert. Schon vor dem Brexit und der Wahl von Donald Trump zum US-Präsidenten, haben antidemokratische und rechtsradikale Kräfte weltweit an Bedeutung gewonnen. Um die Werte der Vernunft, des freien Staates und der Menschenrechte zu verteidigen, muss verantwortungsvoll gehandelt werden. Freiheit (ko-)existiert nur mit Verantwortung. Deswegen will ich Meinungen, Thesen und Informationen in diesem Blog einfach darstellen, so dass sie jedem zugänglich sind, sowie sie auch gegebenfalls in Form von Satire und Karikatur unterhaltsam schreiben.

Mit besten Grüßen und frohe Lesen,

Julien Sita

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Essay über die Idee der Nation

Was unter Kultur, Nation, Volk und Zivilisation verstanden wird, muss klarer definiert werden. Beispielsweise eignet sich die Idee einer Abstammungsgemeinschaft nicht um eine Nation zu definieren. Beispielsweise wurde Frankreich im Laufe der Jahrhunderte von proto-indogermanischen Basken, Kelten, Germanen, Galliern , Griechen, Römern, Franken, Sarazenen, Normanen, Bretonen, Picarden, Burgunder, Lothringer, Elsässer, Korsen, Nizzäner und Soyoaner zusammengemischt. Ohne überhaupt die anderen Einwanderer der Nachkriegszeit mitzurechnen. Deswegen kann eine Nation nicht als Abstammungsgemeinschaft gedeutet werden; weil die meisten mehr als nur von einer Gruppe abstammen, die zuvor eigene Sitten, Gebräuche und Gesetze hatte.

Welche Art von Gruppe ist aber eine Volksgruppe ? Was macht ein Volk aus ? Das altdeutsche folc meint damit „viele Leute“. Heutzutage würde eine „Mikronation“ als einen Widerspruch gelten, denn eine sehr kleine Gruppe wäre eher als eine Familie als ein Volksstamm angesehen.

Wäre eine Sprachnation nicht eher der bessere Begriff ? Die Sprache wird oft als eines der Hauptelemente einer Nation angesehen. Jedoch sprechen viele Menschen Englisch, Französisch und Spanisch, also europäische Sprachen ohne notwendigerweise in Europa zu leben oder von Engländern, Franzosen und Spaniern abzustammen.

US-Präsident Joe Biden meint eine Nation währe eine Gruppe, die nach dem selben Ideal streben würde. Eine Wertenation ist aber in Amerika nur unter immer wenigeren Grundsätzen festzustellen, den linksgerichtete und rechtsgerichtete Amerikaner haben sich zunehmend immer mehr ideologisch differenziert, oft sogar radikalisiert.

Ist die Nation oder ein Volk etwa eine Gemeinschaft unter dem selben Recht und der selben Ordnung ? Dies erscheint mir als eine der bestmöglichen Deutungen, doch diese hat einen Haken; nach dieser Vorstellung wäre z.B. das jüdische oder kurdische Volk kein einheitliches Volk, ebenso wenig wie alle anderen Völker, die verstreut durch mehrere Staaten leben.

Teil eines Volkes zu sein erscheint heutzutage eine moralische Komponente zu haben und tatsächlich werden die Gesetze des Staates von Idealen und Interessen ins leben gerufen. Das Identitätsgefühl ist allerdings wichtig um den Staat vereint und stabil zu halten. Ein multikultureller Staat benötigt also auch ein Grundkonsens an Grundwerten. Der inklusive Nationalismus ist deswegen so interessant, weil dieser nicht rassistisch ist, wie der exklusive Nationalismus. Auch hat die Idee der Willensnation auch in der globalisierten Welt an Bedeutung gewonnen. Diese Art von Nation funktioniert aber auch nur durch den gemeinsamen Willen vieler Personen. Zur Willensbildung auf demokratische Art und Weise wird in einem anderen Essay erörtert.

Julien Sita, 21. Juli 2021.

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